sábado, 30 de enero de 2010

2 Février: Journée mondiale zone humide


Introduction :

Chaque année le 2 février, nous célébrons la Journée mondiale des zones humides depuis 1971, Ce traité intergouvernemental sert de cadre à l'action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l'utilisation des zones humides et de leurs ressources.

Chaque année le 2 février, nous célébrons la Journée mondiale des zones humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne. Cette année, elle est placée sous le thème des conséquences du changement climatique sur la biodiversité.Chaque année depuis 1997, des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des groupes de citoyens à tous les niveaux de la société profitent de l'occasion pour lancer des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général, et de la Convention de Ramsar en particulier. Définies comme des étendues de marais, de fagnes, de tourbières ou d'eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires [...], les zones humides couvrent dans le monde entre 748 et 778 millions d'hectares. Au cours des cinquante dernières années, le drainage, la pollution, l'irrigation, les guerres et le changement climatique ont entraîné la disparition de 50% de ces zones humides.

Les inventaires des zones humides mettent en avant 3 enjeux majeurs :

- Un enjeu de partage et de mutualisation : la cohérence ne peut être obtenue que si la construction méthodologique elle-même fait l’objet de concertation entre les différents acteurs et partenaires compétents ;
- Un enjeu réglementaire de délimitation des zones humides afin de mettre en cohérence les politiques publiques ;
- Un enjeu de connaissance de l’état de la biodiversité et des fonctionnalités des zones humides afin de valoriser les milieux importants dans la gestion de la ressource en eau et/ou pour l’expression biologique.
Les zones humides sont des milieux support de l’expression biologique qui se traduit par une diversité élevée et la présence d’habitats particulièrement importants pour des espèces rares ou menacées. Ces milieux naturels ou semi naturels peuvent également jouer un rôle prédominant dans la régulation hydrologique en général.

Aussi connaître ces différents points nécessite de concevoir une approche d’évaluationfonctionnelle et patrimoniale permettant de hiérarchiser les zones humides à préserver, et par la suite de définir des plans d’action cohérents.

Conclusion :

On peut conclure que les zones humides sont de plus en plus danger ce qui fait que il y a des zones humides de plus en plus artificielles et les zones naturelles sont en train de disparaître. Tous dépendent de notre bien-être physique et psychologique.

Bibliographie:

Texte: 1

Lieu: Internet

Page : Journée mondiale

Article : 2 février tournée mondiale des zones humides

Date : 29/01/10

Adresse : http://www.journee-mondiale.com/90/2_fevrier-zones_humides.htm



Texte : 2

Lieu : Internet

Page : convention sur les zones humides

Article : journée mondiale zones humides

Date : 29/01/10

Adresse : http://www.forum-marais-atl.com/journee-mondiale-zones-humides-ramsar-2009.html

Texte: 3

Lieu: Internet

Page: Journée mondiale des zones humides

Article: Journée mondiale des zones humides

Date : 29/01/10

Adresse : http://www.ville-seignosse.fr/articles-de-une/35-on-en-parle/851-journee-mondiale-zones-humides.html

jueves, 28 de enero de 2010

2 février : Journée Mondiale des Zones Humides




Introduction:
Les Journées mondiales des zones humides, abrégées sous le sigle JMZH, célèbrent chaque année la signature de la convention de Ramsar en Iran par 157 pays. Marquant le début de prise de conscience internationale pour la protection de la biodiversité.

Qu'est-ce que la Journée mondiale des zones humides ?

Chaque année le 2 février, nous célébrons la Journée mondiale des zones humides pour commémorer la signature de la Convention sur les zones humides, le 2 février 1971, dans la ville iranienne de Ramsar, au bord de la mer Caspienne. Chaque année depuis 1997, des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales et des groupes de citoyens à tous les niveaux de la société profitent de l'occasion pour lancer des actions de sensibilisation du public aux valeurs et aux avantages des zones humides en général, et de la Convention de Ramsar en particulier.
Ce traité intergouvernemental sert de cadre à l'action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l'utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources.

La journée mondiale des zones humides a lieu tous les ans le 2 février, jour de l’anniversaire de la Convention de Ramsar pour la protection des zones humides au niveau international.
Le thème proposé pour cette année concerne les bassins hydrographiques et leur gestion. Nous vivons tous au sein d’un bassin hydrographique (ou bassin de drainage, bassin versant, etc.).

Ci-joint quelques éléments permettant de vous orienter sur les points à développer au cours de la Journée Mondiale des Zones Humides :
- quels effets les activités des personnes vivant en amont ont-elles sur notre environnement et comment les nôtres influencent-elles la vie des personnes vivant en aval ?
- quels sont les bienfaits des zones humides pour les zones environnantes et, bien sûr, quels sont les impacts des activités se déroulant dans leur bassin versant sur les zones humides ?
- la réussite de la gestion du bassin dépend de l’engagement à grande échelle des acteurs. Quel rôle les acteurs peuvent-ils exercer dans la gestion de l’eau et des zones humides ?

" D’amont en aval. Les zones humides nous relient les uns aux autres "

Conclution:
La protection des zones humides serait la mesure de prévention du changement climatique la moins chère.


Bibliographie :
Texte 1 :

Lieu :Internet
Page :Journée mondial
Article : 2 février : Journée Mondiale des Zones Humides
Date :28/10/10
Adresse : http://www.journee-mondiale.com/90/2_fevrier-zones_humides.htm

Texte 2 :
Lieu :
Internet
Page :Forum des marais atlantique
Article :Journée Mondiale des zones humides
Date :28/01/10
Adresse : http://www.forum-marais-atl.com/journee-mondiale-zones-humides-ramsar-2009.htm

Texte 3 :
Lieu :Internet
Page :République français
Article :2 février 2009, Journée mondiale des zones humides
Date :28/01/10
Adresse : http://www.pays-de-loire.ecologie.gouv.fr/breve.php3?id_breve=17

Image :
Lieu :Internet
Page :Forum marais atlantique
Date :28/01/10
Adresse : http://www.forum-marais-atl.com/iso_album/ramsar-2009.gif

jueves, 14 de enero de 2010

Journée internacional de la solidarité humaine

Journée internacional de la solidarité humaine



Introduction :

Cette journée sert pour aider aux gens avec des dificultés pour vivre.

L’idée de solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, a déclaré Lech Walesa, cofondateur du mouvement ouvrier « Solidarnosc » et lauréat du prix Nobel de la paix en 1983. L’ancien Président de la Pologne a inauguré la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine du 20 décembre 2005.

Cette Journée, proclamée par l’Assemblée générale en 2005, a pour but de souligner l’importance de la solidarité pour faire progresser l’ordre du jour des Nations Unies en matière de développement, en particulier, la lutte contre la pauvreté. La Déclaration du Millénaire, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en 2000, définit d’ailleurs la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales essentielles aux relations internationales du XXIe siècle.

La solidarité, ce n’est pas seulement de la compassion. C’est un sentiment d’unité et de responsabilité commune, a souligné Lech Walesa. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. Elle doit réunir la communauté internationale pour l’amener à réaliser sa supériorité sur les intérêts nationaux, a-t-il voulu, en appelant à s’opposer à la vision de conflit et à y répondre par une vision de principes basée sur cette valeur.

Nos rêves peuvent changer la face du monde mais ils doivent être accompagnés d’actions, a poursuivi Lech Walesa. L’ancien Président polonais a proposé la création d’un Fonds de la solidarité humaine qui permettrait à tous les citoyens de la planète d’apporter leur contribution même de la manière la plus modeste. Ce Fonds serait un fonds d’aide de personne à personne et non de gouvernement à gouvernement, qui, alimenté par des contributions volontaires, pourrait être administré par le Secrétaire général des Nations Unies.

Nous ne pouvons résoudre aucun des grands problèmes du monde sans un partenariat mondial de grande envergure, a souligné Lech Walesa, estimant que le monde a besoin de changements et de mesures urgentes pour combattre la faim, les conflits, les catastrophes naturelles, les changements climatiques, les maladies et le terrorisme. Il ne faut pas avoir peur de rêver. Le mouvement « Solidarnosc » a pu en son temps mobiliser des millions de gens et contraindre une idéologie néfaste à la défaite. « Solidarnosc » a transformé la Pologne. La solidarité peut transformer le monde.

COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA SOLIDARITÉ HUMAINE

Toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim, alors que la planète produit, chaque année, suffisamment de quoi nourrir 12 milliards de personnes, soit le double de la population mondiale. En ouverture de la commémoration de la Journée internationale de la solidarité humaine fixée au 20 décembre, le Président du Conseil économique et social (ECOSOC), M. Ali Hachani de la Tunisie, a engagé la communauté internationale à contribuer au Fonds mondial de solidarité. Il a ajouté que la pauvreté est l’une des violations les plus graves des droits de l’homme.

L’amélioration du sort d’un milliard de personnes dans le monde qui vivent dans l’extrême pauvreté et luttent pour leur survie avec moins d’un dollar par jour est de notre responsabilité à tous, a convenu la Présidente de l’Assemblée générale, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa. Nous reconnaissons, aujourd’hui, lors de cette commémoration, que la solidarité internationale est une valeur commune qui nous unit dans nos efforts de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

M. Hachani a, lui aussi, estimé que la solidarité mondiale a un rôle central à jouer dans le suivi des OMD et la promotion de la coopération au développement. Le rôle de l’ECOSOC est, en particulier, vital pour favoriser la coopération internationale sur la base d’une solidarité entre le Nord et le Sud et entre les partenaires du développement, a-t-il précisé.

Devant un écart grandissant entre riches et pauvres qui fait que les 2% les plus riches de la population mondiale possèdent plus de la moitié des richesses, M. José Antonio Ocampo, Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, a attiré l’attention sur l’engagement des pays riches à verser 0,7% de leur PNB à l’aide publique au développement (APD). À ses yeux, respecter cet engagement serait un geste de solidarité humaine tangible.

MM. Anwarul Chowdhury, Haut Représentant des pays les moins avancés (PMA), les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement et Ad Merkel, Administrateur associé du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), ont également pris la parole, suivis des représentants de la Lituanie, de l’Islande, de Haïti et du Sri Lanka. Le représentant de l’ONG « Virtue Foundation » a également fait une déclaration.

Le 7 juillet 2007, avec huit autres organisations, TransFair-Minka organise la Journée de la Solidarité :
Le 7 juillet 2007 est une date importante pour tous les acteurs engagés dans la lutte contre la pauvreté, car cette journée marque le point de mi-parcours des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Le 7 juillet, des ONG du monde entier en profiteront pour exhorter les gouvernements à respecter leurs engagements. Le dernier rapport européen sur l'aide publique au développement (APD) est accablant, la plupart des pays étant loin d'atteindre les fameux 0,7 % de leur PIB destinés à l'APD. Notons que le Luxembourg se distingue avec 0,87 % du PIB, ce qui le situe en tête des pays européens, entre la Suède (0,90 %) et le Danemark (0,74 %). Pour rappel, en 2000, 189 gouvernements ont signé la Déclaration du millénaire, s'engageant ainsi à atteindre les huit Objectifs du millénaire pour le développement d'ici 2015 et à réduire de moitié la pauvreté et la faim dans le monde. La pauvreté a, certes, reculé en Asie, mais la situation reste très inquiétante en Afrique sub-saharienne. Au Luxembourg, une dizaine d’ONG s’associent pour rappeler que des droits humains fondamentaux, économiques et socioculturels, ne sont pas respectés. L’association TransFair-Minka, active pour la promotion du commerce équitable, organise, dans le cadre de l’événement «1492 + 2007 = Pour une nouvelle découverte», la deuxième édition de sa Journée de la Solidarité. Elle aura lieu le samedi 7 juillet dans la vallée de la Pétrusse à Luxembourg-Ville. Huit associations, actives dans les domaines de l’aide au développement et des droits de l’Homme – Amnesty International, l’ASTM, la Boutique Tiers Monde de la Ville de Luxembourg, Caritas, Frères des hommes, Handicap International, le SENS (Service éducation Nord-Sud) et SOS Faim – s’associent à cette initiative de Transfair afin de développer une réflexion autour du thème des «droits économiques, sociaux et culturels».
Des droits qui nous semblent aujourd’hui évidents, comme le droit à l’eau, à la santé, les droits de l’enfant, le droit à un revenu décent, etc. ne sont pourtant pas toujours respectés dans de nombreux pays. C’est pourquoi il nous semble essentiel de les mettre à l’ordre du jour de cette Journée de la Solidarité.
« Avoir faim, être sans logis ou atteint de maladies que l’on peut prévenir ne doit plus être considéré comme inévitable au plan social ou comme la conséquence de
catastrophes naturelles. Il s’agit de véritables scandales au regard des droits humains. »
Extrait du rapport d’Amnesty International, Dignité et droits humains, Une introduction aux droits économiques, sociaux et culturels, 2005, qui sert de base de réflexion à la Journée de la Solidarité. La pauvreté est une création humaine. Elle est le résultat de décisions prises par des gouvernements, des entreprises, des institutions et d’autres acteurs qui ont le pouvoir d'améliorer la vie des gens. Quand on parle de pauvreté, c’est surtout les droits économiques, sociaux et culturels qui sont visés, comme le droit à la santé, à l’éducation, au logement, à la nourriture et à l’eau. Tous les êtres humains doivent pourvoir jouir pleinement de ces droits. Il ne s’agit pas d’une option, de simples aspirations auxquelles les Etats peuvent se soustraire, mais de véritables droits fondamentaux inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Il est donc de la responsabilité des Etats, mais aussi de tous les acteurs économiques et de la société civile, de promouvoir et de protéger l’ensemble de ces droits. Chaque association axera son stand sur un droit. Ainsi, TransFair-Minka présentera le droit au travail. L’ASTM a choisi le droit de participation à la vie culturelle. SOS Faim traitera du droit à l’alimentation. Handicap International défendra le droit à la santé et les droits des personnes handicapées. L’association Frères des Hommes sensibilisera au droit à l’eau. Amnesty International a choisi le droit à l’éducation.
Caritas présentera le droit à vivre sans pauvreté. Et, enfin, le SENS portera l’attention des visiteurs sur le droit de la migration.

Conclution :
Grâce à cette journée beaucoup de gens sur vie dans des condition déplorable.

Bibliographie :

1)Texte :

Lieu :Internet
Page :budha channel
Date :14/01/10
Adresse : http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article153



2)Texte :
Lieu :Internet
Page : Conseil économique et social
Date :14/01/10
Adresse :
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/ECOSOC6244.doc.htm

3)Texte :
Lieu :
Internet
Page :Transfair
Date :14/01/10
Adresse : http://www.transfair.lu/Documents/docupresse/actions2/20070628_comm_fr.pdf



4)Image :
Lieu :Internet
Page : budha channel
Date :14/01/10
Adresse : http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article153

miércoles, 13 de enero de 2010

Les droits aux consommateurs

Journée Internationale des droits aux consommateurs


Introduction :
Les consommateurs du monde entier ont des droits, mais aussi des devoirs. La reconnaissance de ces droits s'est réalisée dans les années 1960 grâce à «Consumers International», ancienne Organisation Internationale des Unions de consommateurs.

Journée mondial des droits aux consommateurs en 2005 :

Montréal, 15 mars 2005 – Option consommateurs invite les Québécois à participer à la Journée mondiale des droits des consommateurs ayant pour thème cette année Prenons en main notre énergie – pour un accès universel durable. Cette journée est organisée par Consumers International, qui regroupe 234 associations de consommateurs dans 113 pays.

À cette occasion, Option consommateurs soutient que l’énergie revêt une importance fondamentale pour l’intérêt public et le bien-être des citoyens du Canada et ceux du monde entier. L’association rappelle également que la satisfaction des besoins essentiels constitue l’un des droits fondamentaux des consommateurs.

Option consommateurs se joint à Consumers International pour exhorter les gouvernements à mettre en place un programme énergétique durable et intégral qui tient compte à la fois de la sécurité environnementale des générations futures et des besoins énergétiques des consommateurs défavorisés.

Plus précisément au Québec, Option consommateurs souligne que les récentes hausses de tarif d’électricité, ajoutées à l’augmentation du prix de l’essence et du mazout ont des répercussions importantes sur le budget des ménages à faible et à moyen revenu. L’association estime qu’il faut aussi prendre conscience que nos modes de production et de consommation menacent l’approvisionnement des générations futures.

Par conséquent, Option consommateurs demande au gouvernement du Québec de réviser la réglementation de l’énergie à l’occasion de l’élaboration de sa nouvelle politique énergétique. Selon l’association, cette politique doit viser le développement durable, soit le développement des filières de production renouvelable (grande hydraulique, éolien, etc.) et l’élaboration de programmes d’efficacité énergétique destinés à tous les consommateurs. Option consommateurs recommande de cesser d’utiliser les hausses tarifaires en matière d’électricité comme outil de taxation, de donner à la Régie de l’énergie non seulement le mandat de réglementer le transport et la distribution de l’électricité comme c’est le cas actuellement, mais aussi la production de cette ressource.

Option consommateurs suggère aux Québécois d’inviter Monsieur Pierre Corbeil, ministre des Ressources naturelles et de la Faune à rendre publique le plus vite possible une politique énergétique pour le Québec qui soit axée sur le développement durable et sur l'accessibilité de l'électricité pour tous, et notamment pour les ménages à faible revenu. À cet effet, Option consommateurs a écrit une lettre de protestation que les consommateurs peuvent se procurer sur le site Web de l’organisme, à www.option-consommateurs.org/lt_jour_conso_energie_060315.html. L’association recommande également aux consommateurs d’adopter des mesures d’économie d’énergie.

Créée en 1983, Option consommateurs est une association sans but lucratif vouée à la défense et à la promotion des droits des citoyens-consommateurs. Pour ce faire, elle s’est engagée dans une vingtaine de recours collectifs et s’intéresse de près aux questions reliées à l’énergie, à l’agroalimentaire, aux services financiers et aux pratiques commerciales.

L’Histoire :

Depuis 1983, la fédération mondiale des organisations de consommateurs "Consumer international" célèbre la journée mondiale des droits des consommateurs le 15 mars.
Dans un discours devant le Congrès américain, le 15 mars 1962, le président américain J.F. Kennedy avait énoncé les quatre droits fondamentaux du consommateur : droit à la sécurité, droit à l’information, droit de choisir et droit d’être entendu.... Aujourd’hui, les droits des consommateurs sont au nombre de huit : droit à la sécurité, droit à être informé, droit de choisir, droit d’être entendu, droit à la satisfaction des besoins de base, droit à la réparation, droit à l’éducation et droit à un environnement sain.
Cette journée est dès lors l’occasion pour les organisations de consommateurs de mettre en évidence certaines problématiques touchant les droits des consommateurs.
En Belgique, le colloque du 15 mars 2002
Quand le colloque du 15 mars 2002 "Les jeunes et la consommation, le bien-être à quel prix" commencera-t-il à porter ses fruits ? Les droits des jeunes consommateurs à l’information, l’éducation, la protection et la participation ont pourtant été officiellement pris en compte (notamment colloques organisés par le Ministre de l’Economie).
La conférence européenne du 15 mars 2006
A l’occasion de cette journée, le Comité Economique et Social européen a organisé avec la présidence autrichienne de l’UE, une conférence à Vienne sur l’éducation des consommateurs.
Cette éducation est un thème récurrent de rencontres européennes depuis 1975. Il s’agit en effet d’un des droits des jeunes et moins jeunes consommateurs reconnu officiellement par certains Etats européens.
Mais où en est-on en Belgique ? Toujours à la traîne. Pour avoir une idée générale de la situation et sur le contenu qui sera nécessairement abordé, il suffit de parcourir notre site à partir du mot education sur notre moteur de recherche...
Le débat de clôture a porté sur les défis qui sont ceux de l’éducation des consommateurs, et notamment la mondialisation et la fracture numérique, les médias, le rôle de l’UE et des États membres...
15 mars 2007 : En Suisse sur le site de la Confédération Suisse.
A l’occasion de la Journée mondiale des consommateurs, la Commission fédérale de la consommation adresse au Conseil fédéral une recommandation l’invitant à prendre des mesures contre les abus du démarchage téléphonique. Les consommateurs sont en effet victimes d’abus toujours plus nombreux ; les démarcheurs par téléphone profitant notamment de la vulnérabilité des personnes âgées. Dans sa recommandation, la Commission demande notamment de faire bénéficier le consommateur d’un droit de révocation.
Au Québec sur le site de "Option consommateurs".
À l’occasion de la Journée mondiale des droits des consommateurs, Option consommateurs tient à rappeler aux Québécois l’importance de faire valoir ces droits et aux entreprises l’obligation de les respecter. Quant au gouvernement, il a le devoir de mieux les protéger.
Sur le site de l’Union des consommateurs
En ce 15 mars, Journée internationale des droits des consommateurs, l’Union des consommateurs joint sa voix à Consumers International (CI), pour dénoncer le manque d’éthique des compagnies pharmaceutiques dans leurs pratiques de marketing des médicaments et pour réclamer un encadrement plus strict de ces pratiques de la part des gouvernements.
15 mars 2008
Consumers International, la fédération mondiale des organisations des consommateurs, a choisi cette année le sujet "Junk Food Generation ". Ce faisant, elle veut dénoncer le marketing pour une alimentation malsaine pour les enfants... Plus sur leur site.
15 mars 2009
C’est l’occasion comme chaque année de rappeler le colloque "Les jeunes et la consommation : le bien-être à quel prix ?" du 15 mars 2002 organisé à l’initiative du Service de la Jeunesse de la Communauté Française en partenariat avec le RéAJC et la COJ. Où en est aujourd’hui ce beau projet ????
Pourtant seul le RéAJC a été considéré comme interlocuteur valable par deux Ministres :
le Service de la jeunesse pour la création d’un répertoire d’outils pédagogiques "jeunes consommateurs",
et actuellement le SPF Economie pour sa campagne "Arnaques" 2009 !
A quand la prise en compte du Mémorandum ? Et la création d’un fonds interministériel pour un centre de coordination des jeunes consommateurs ?


Les consommateurs sont l'un des principaux piliers de la croissance économique. Il est donc important de reconnaître leur rôle actif dans le processus économique. Mais c'est aux consommateurs de savoir comment faire valoir leurs droits et à s'acquitter de leurs devoirs. La Journée mondiale des droits des consommateurs permet chaque année de sensibiliser le public aux droits et aux obligations des consommateurs. Aujourd'hui, les droits du consommateur sont au nombre de huit : le droit à la sécurité, le droit à l'information, le droit de choisir, le droit d'être entendu, le droit à la satisfaction des besoins élémentaires, le droit à réparation, le droit à l'éducation et le droit à un environnement sain.
Conclution:
Grâce à cette journée tous les consommateurs seront aidés et plus tard, ils seront avantagés dans tous ses consommation.

Bibliographie :
1)Texte :


Lieu :Internet
Page :Option consommateurs
Date :13/01/10
Adresse : http://www.option-consommateurs.org/salle_presse/communiques/31/

2)Texte :

Lieu :
Internet
Page :RéAJC
Date :13/01/10
Adresse : http://www.reajc.be/fr/spip.php?article76

3)Texte :

Lieu :
Internet
Page :Konsum
Date :13/01/10
Adresse : http://www.konsum.admin.ch/dokumentation/00143/00400/00517/index.html?lang=fr

4)Photo :

Lieu :
Internet
Page :Consumers Internacional
Date :13/01/10
Adresse :
http://www.consumersinternational.org/Templates/Internal.asp?NodeID=99180

Journée Internationale des droits aux consommateurs

Introducción:

La journée internationale des consommateurs se célèbre depuis 1983, quand le 15 mars 1962, le président américain J.F. Kennedy avait énoncé les quatre droits fondamentaux du consommateur : droit à la sécurité, droit à l'information, droit de choisir et droit d'être entendu.

La Journée mondiale des droits du consommateur le 15 mars donne chaque année l'occasion de promouvoir les droits fondamentaux des consommateurs et de mettre en évidence les abus et injustices sociales qui affaiblissent les droits des consommateurs.

Il y a des associations comme Consumers international, regroupe plus de 260 associations de consommateurs de 112 pays différents. Sa mission : défendre et représenter les consommateurs dans le monde entier.

Cette organisation reprend les principes des huit droits du consommateur et fournit un schéma pour le

renforcement des politiques nationales de protection des consommateurs. Grâce à celle-ci,

les droits des consommateurs sont finalement élevés à une position de reconnaissance

et de légitimité internationales aussi bien dans les pays développés que dans les pays en

voie de développement. Cependant, ils peuvent continuer à être ignorés ou dénigrés.

L’organisation définit les droits comme suit :

1) le droit à la sécurité: être protégé contre les produits, les processus de fabrication et

les services qui menacent la santé ou la vie;

2) le droit être informé: que l’on donne les informations nécessaires pour faire un choix

avisé et être protégé contre les publicités et les labels malhonnêtes ou trompeurs;

3) le droit de choisir: être capable de faire un choix à partir d’une série de produits et

services offerts, à des prix compétitifs, avec l’assurance d’une qualité satisfaisante;

4) le droit d’être entendu: avoir les intérêts du consommateur représentés dans la

conception et l’exécution des politiques gouvernementales et dans le développement des

produits et des services;

5) le droit à la satisfaction des besoins de base: avoir accès aux biens et services

essentiels de base : nourriture adéquate, vêtements, logement, soins de santé, éducation,

services publics, eau et hygiène;

6) le droit à la réparation: recevoir une prise en compte honnête des plaintes justifiées

comprenant une compensation pour un manque de représentation, des biens défectueux

ou des services insatisfaisants;

7) le droit à l’éducation du consommateur: acquérir le savoir et les aptitudes

nécessaires pour être informé, pour faire des choix de biens et de services en confiance,

tout en étant conscient des droits fondamentaux et des responsabilités du consommateur

et comment agir sur celles-ci;

8) le droit à un environnement sain: vivre et travailler dans un environnement qui ne

menace pas le bien-être des générations présentes et futures.

Conclusion:

A mon avis, la journée internationale des consommateurs c’est une journée en laquelle on doit insisté pour consommé moins chaque année. Et aussi je pense que en consomme assez et il ya des personnes dans le monde qui ont rien, et qui eux aussi doivent consommer non seulement nous.

Bibliographie :

1) Texte :

Lieu : internet

Page : journée internationale des droits des consommateurs

Date : 13/01/10

Adresse : http://www.journee-mondiale.com/51/15_mars-internationale_droits_consommateurs.htm

2) Texte

Lieu : Internet

Page : 15 mars: Journée mondiale des droits des consommateurs

Date : 13/01/10

Adresse : http://www.journee-mondiale.com/51/15_mars-internationale_droits_consommateurs.htm

2) Texte:

Lieu: Internet

Page: 15 mars, Journée mondiale des droits du consommateur

Date : 13/01/10

Adresse :http://www.frc.ch/documents/contenupages/Medias/pdf/15%20mars%20historique%2003.2006.pdf