jueves, 14 de enero de 2010

Journée internacional de la solidarité humaine

Journée internacional de la solidarité humaine



Introduction :

Cette journée sert pour aider aux gens avec des dificultés pour vivre.

L’idée de solidarité humaine à l’échelle mondiale peut changer le monde, a déclaré Lech Walesa, cofondateur du mouvement ouvrier « Solidarnosc » et lauréat du prix Nobel de la paix en 1983. L’ancien Président de la Pologne a inauguré la cérémonie de lancement de la première Journée internationale de la solidarité humaine du 20 décembre 2005.

Cette Journée, proclamée par l’Assemblée générale en 2005, a pour but de souligner l’importance de la solidarité pour faire progresser l’ordre du jour des Nations Unies en matière de développement, en particulier, la lutte contre la pauvreté. La Déclaration du Millénaire, adoptée par les chefs d’État et de gouvernement en 2000, définit d’ailleurs la solidarité comme l’une des valeurs fondamentales essentielles aux relations internationales du XXIe siècle.

La solidarité, ce n’est pas seulement de la compassion. C’est un sentiment d’unité et de responsabilité commune, a souligné Lech Walesa. Nous devons en faire la base de l’ordre mondial contemporain. Elle doit réunir la communauté internationale pour l’amener à réaliser sa supériorité sur les intérêts nationaux, a-t-il voulu, en appelant à s’opposer à la vision de conflit et à y répondre par une vision de principes basée sur cette valeur.

Nos rêves peuvent changer la face du monde mais ils doivent être accompagnés d’actions, a poursuivi Lech Walesa. L’ancien Président polonais a proposé la création d’un Fonds de la solidarité humaine qui permettrait à tous les citoyens de la planète d’apporter leur contribution même de la manière la plus modeste. Ce Fonds serait un fonds d’aide de personne à personne et non de gouvernement à gouvernement, qui, alimenté par des contributions volontaires, pourrait être administré par le Secrétaire général des Nations Unies.

Nous ne pouvons résoudre aucun des grands problèmes du monde sans un partenariat mondial de grande envergure, a souligné Lech Walesa, estimant que le monde a besoin de changements et de mesures urgentes pour combattre la faim, les conflits, les catastrophes naturelles, les changements climatiques, les maladies et le terrorisme. Il ne faut pas avoir peur de rêver. Le mouvement « Solidarnosc » a pu en son temps mobiliser des millions de gens et contraindre une idéologie néfaste à la défaite. « Solidarnosc » a transformé la Pologne. La solidarité peut transformer le monde.

COMMÉMORATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA SOLIDARITÉ HUMAINE

Toutes les cinq secondes, un enfant meurt de faim, alors que la planète produit, chaque année, suffisamment de quoi nourrir 12 milliards de personnes, soit le double de la population mondiale. En ouverture de la commémoration de la Journée internationale de la solidarité humaine fixée au 20 décembre, le Président du Conseil économique et social (ECOSOC), M. Ali Hachani de la Tunisie, a engagé la communauté internationale à contribuer au Fonds mondial de solidarité. Il a ajouté que la pauvreté est l’une des violations les plus graves des droits de l’homme.

L’amélioration du sort d’un milliard de personnes dans le monde qui vivent dans l’extrême pauvreté et luttent pour leur survie avec moins d’un dollar par jour est de notre responsabilité à tous, a convenu la Présidente de l’Assemblée générale, Sheikha Haya Rashed Al Khalifa. Nous reconnaissons, aujourd’hui, lors de cette commémoration, que la solidarité internationale est une valeur commune qui nous unit dans nos efforts de réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

M. Hachani a, lui aussi, estimé que la solidarité mondiale a un rôle central à jouer dans le suivi des OMD et la promotion de la coopération au développement. Le rôle de l’ECOSOC est, en particulier, vital pour favoriser la coopération internationale sur la base d’une solidarité entre le Nord et le Sud et entre les partenaires du développement, a-t-il précisé.

Devant un écart grandissant entre riches et pauvres qui fait que les 2% les plus riches de la population mondiale possèdent plus de la moitié des richesses, M. José Antonio Ocampo, Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, a attiré l’attention sur l’engagement des pays riches à verser 0,7% de leur PNB à l’aide publique au développement (APD). À ses yeux, respecter cet engagement serait un geste de solidarité humaine tangible.

MM. Anwarul Chowdhury, Haut Représentant des pays les moins avancés (PMA), les pays en développement sans littoral et les petits États insulaires en développement et Ad Merkel, Administrateur associé du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), ont également pris la parole, suivis des représentants de la Lituanie, de l’Islande, de Haïti et du Sri Lanka. Le représentant de l’ONG « Virtue Foundation » a également fait une déclaration.

Le 7 juillet 2007, avec huit autres organisations, TransFair-Minka organise la Journée de la Solidarité :
Le 7 juillet 2007 est une date importante pour tous les acteurs engagés dans la lutte contre la pauvreté, car cette journée marque le point de mi-parcours des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Le 7 juillet, des ONG du monde entier en profiteront pour exhorter les gouvernements à respecter leurs engagements. Le dernier rapport européen sur l'aide publique au développement (APD) est accablant, la plupart des pays étant loin d'atteindre les fameux 0,7 % de leur PIB destinés à l'APD. Notons que le Luxembourg se distingue avec 0,87 % du PIB, ce qui le situe en tête des pays européens, entre la Suède (0,90 %) et le Danemark (0,74 %). Pour rappel, en 2000, 189 gouvernements ont signé la Déclaration du millénaire, s'engageant ainsi à atteindre les huit Objectifs du millénaire pour le développement d'ici 2015 et à réduire de moitié la pauvreté et la faim dans le monde. La pauvreté a, certes, reculé en Asie, mais la situation reste très inquiétante en Afrique sub-saharienne. Au Luxembourg, une dizaine d’ONG s’associent pour rappeler que des droits humains fondamentaux, économiques et socioculturels, ne sont pas respectés. L’association TransFair-Minka, active pour la promotion du commerce équitable, organise, dans le cadre de l’événement «1492 + 2007 = Pour une nouvelle découverte», la deuxième édition de sa Journée de la Solidarité. Elle aura lieu le samedi 7 juillet dans la vallée de la Pétrusse à Luxembourg-Ville. Huit associations, actives dans les domaines de l’aide au développement et des droits de l’Homme – Amnesty International, l’ASTM, la Boutique Tiers Monde de la Ville de Luxembourg, Caritas, Frères des hommes, Handicap International, le SENS (Service éducation Nord-Sud) et SOS Faim – s’associent à cette initiative de Transfair afin de développer une réflexion autour du thème des «droits économiques, sociaux et culturels».
Des droits qui nous semblent aujourd’hui évidents, comme le droit à l’eau, à la santé, les droits de l’enfant, le droit à un revenu décent, etc. ne sont pourtant pas toujours respectés dans de nombreux pays. C’est pourquoi il nous semble essentiel de les mettre à l’ordre du jour de cette Journée de la Solidarité.
« Avoir faim, être sans logis ou atteint de maladies que l’on peut prévenir ne doit plus être considéré comme inévitable au plan social ou comme la conséquence de
catastrophes naturelles. Il s’agit de véritables scandales au regard des droits humains. »
Extrait du rapport d’Amnesty International, Dignité et droits humains, Une introduction aux droits économiques, sociaux et culturels, 2005, qui sert de base de réflexion à la Journée de la Solidarité. La pauvreté est une création humaine. Elle est le résultat de décisions prises par des gouvernements, des entreprises, des institutions et d’autres acteurs qui ont le pouvoir d'améliorer la vie des gens. Quand on parle de pauvreté, c’est surtout les droits économiques, sociaux et culturels qui sont visés, comme le droit à la santé, à l’éducation, au logement, à la nourriture et à l’eau. Tous les êtres humains doivent pourvoir jouir pleinement de ces droits. Il ne s’agit pas d’une option, de simples aspirations auxquelles les Etats peuvent se soustraire, mais de véritables droits fondamentaux inscrits dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Il est donc de la responsabilité des Etats, mais aussi de tous les acteurs économiques et de la société civile, de promouvoir et de protéger l’ensemble de ces droits. Chaque association axera son stand sur un droit. Ainsi, TransFair-Minka présentera le droit au travail. L’ASTM a choisi le droit de participation à la vie culturelle. SOS Faim traitera du droit à l’alimentation. Handicap International défendra le droit à la santé et les droits des personnes handicapées. L’association Frères des Hommes sensibilisera au droit à l’eau. Amnesty International a choisi le droit à l’éducation.
Caritas présentera le droit à vivre sans pauvreté. Et, enfin, le SENS portera l’attention des visiteurs sur le droit de la migration.

Conclution :
Grâce à cette journée beaucoup de gens sur vie dans des condition déplorable.

Bibliographie :

1)Texte :

Lieu :Internet
Page :budha channel
Date :14/01/10
Adresse : http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article153



2)Texte :
Lieu :Internet
Page : Conseil économique et social
Date :14/01/10
Adresse :
http://www.un.org/News/fr-press/docs/2006/ECOSOC6244.doc.htm

3)Texte :
Lieu :
Internet
Page :Transfair
Date :14/01/10
Adresse : http://www.transfair.lu/Documents/docupresse/actions2/20070628_comm_fr.pdf



4)Image :
Lieu :Internet
Page : budha channel
Date :14/01/10
Adresse : http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article153

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